Journal n°2 : des réponses à vos questions

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Que ce soit au sujet du tram, de la fiscalité, de la sécurité ou encore du développement économique, vous êtes nombreux à poser régulièrement de légitimes questions. J’ai tenu à répondre clairement à ces interrogations dans le journal n°2 que vous pouvez retrouver en intégralité ici.

« Les travaux du tramway ont-ils permis de créer de l’emploi ? »

OUI ! Près de 1 000 emplois ont été créés pendant ces travaux (180 en insertion, dont 113 issus des quartiers prioritaires et 42 demandeurs d’emploi de longue durée). En période de crise, permettre à autant de personnes d’avoir un emploi, c’est donner un souffle supplémentaire à notre économie locale, et consolider les CV et le savoir-faire.

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« Le campus de la Bouloie et Temis ont-ils été oubliés par le projet de tram ? »

NON ! La Bouloie et Temis seront desservis par un TCSP (Transport en Commun en Site Propre) fin 2015. Il s’agit de bus rapides qui utilisent une voie spéciale et réservée. Ils seront connectés au tramway à la gare Viotte et passeront par les secteurs de Montrapon – Stade Léo Lagrange – Palais des Sports – Piscine Mallarmé – Avenue de l’Observatoire.

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« Le maire prend-il le problème de la sécurité au sérieux ? »

BIEN SÛR ! La sécurité est un droit, et je traite cette question sans tabou ni angélisme, mais sans démagogie ! Tout d’abord, rappelons que les maires sont chargés des questions de prévention et de médiation, tandis que la sécurité des personnes et des biens est une compétence d’état. Les services de la Ville mènent un travail en étroite collaboration avec l’ensemble des partenaires concernés (Préfet, police natio- nale, Conseil général, bailleurs sociaux, professionnels et associations) regroupés au sein du Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CLSPD).

En termes de moyens, la ville a « mis le paquet »: soutien financier aux acteurs de prévention-éducation et aux associations de terrain, dé- ploiement d’un dispositif de vidéosurveillance, élargissement des horaires de la police municipale. Tandis que l’état supprimait entre 2002 et 2012 près de 50 postes de policiers nationaux (!), la Ville recrutait 19 policiers municipaux supplémentaires, et faisait passer les effectifs de terrain de 9 à… 33 agents !

Par ailleurs, cet effort sera poursuivi sur le prochain mandat, avec la 2e phase d’implantation de vidéosurveillance, avec un centre de supervision urbaine qui sera ouvert 24h/24. Nous miserons sur le renforcement des effectifs de police municipale, car c’est la pré- sence sur le terrain et le contact humain qui sont au cœur des politiques de sécurité.

« Besançon est-elle à la peine économiquement ? »

NON ! Besançon parvient mieux qu’ailleurs à absorber les effets de la crise, mais cela n’est pas suffisant, il faut redoubler d’effort !

Quelques chiffres pour en témoigner : taux de chômage à 8,9% (en dessous de la moyenne nationale), 2 000 emplois dans le secteur horloger, 1 189 emplois créés sur Temis Microtechniques (Source: étude terrain syndicat mixte Temis / rapport comité syndical juin 2013) depuis 2007, 544 emplois créés sur Temis Santé depuis 2007, 104 entreprises présentes sur Temis Microtechniques (32 en 2007).

« La pression fiscale est-elle vraiment plus importante à Besançon qu’ailleurs ? »

NON ! Entre 2008 et 2012, Besançon a augmenté ses taux de 0,7% par an, tandis que les taux des villes de même importance augmentaient de 1,4 % ! Dans le classement des villes qui exercent la plus forte pression fiscale sur les taxes foncières et d’habitation (source : Capital), Besançon arrive en… 252e place sur les 450 plus grandes villes de France. N’oublions pas que la Ville ne maîtrise que les taux communaux, que je me suis engagé à ne pas les augmenter sur la durée du prochain mandat car, je le sais, l’impôt est de plus en plus dur à payer pour beaucoup.

« Besançon est-elle très endettée ? »

NON ! La Ville dispose d’un budget équilibré et d’une situation financière saine, comme l’a d’ailleurs souligné la chambre régionale des comptes dans son rapport. Avec 938 euros de dette par habitant, Besançon n’apparait pas au « palmarès » des villes endettées.

« Le tramway est-il financé par nos impôts ? »

NON ! Le tramway est financé par le versement transport (VT) payé par toutes les entre- prises publiques et privées de plus de 9 salariés et non par les impôts. Ce VT ne peut être utilisé que pour ce type de projet par la Communauté d’Agglomération du Grand Besançon. Il n’y aura donc pas « d’impôts Tram ».

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« Aurait-on pu choisir un tramway français ? »

PAS SI SIMPLE… La meilleure offre venait de constructeurs étrangers, et nous ne pouvions pas contourner les règles de marchés publics et les principes des appels d’offre européens. Il faut souligner que notre tram est assemblé en France, à Bagnères-de-Bigorre dans les Hautes-Pyrénées par des salariés français.

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Pour d’autres thématiques, n’hésitez pas à lire la suite du journal n°2 que vous pouvez retrouver en intégralité ici !

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